Qui sommes-nous ?

Le projet

Courte Focale c’est l’histoire de quatre skyblogueurs mordus de cinéma qui se sont réunis : Matthieu, Guillaume G. (Cyber pour les intimes), Guillaume L. (aussi connu sous le pseudo de Jehros) et Gustave. Le parti-pris tient dans son titre, Courte Focale c’est le site qui propose un grand angle sur le cinéma oui, mais surtout sans jamais faire fi de la technique, c’est-à-dire du formalisme qui mène au sens. En ne faisant l’impair sur aucun genre, chacun s’est attaché à fournir des textes aussi argumentés que documentés, permettant souvent d’élargir notre perception des œuvres et pourquoi pas de changer les avis les plus hâtifs. Les rédacteurs se sont succédés en apportant au site leur culture et leurs envies, écrivant de manière régulière ou ponctuelle. Jehros, vénéré rédacteur en chef qui avait ouvert le site par une critique du Drôle de Noël de Scroodge le 25 novembre 2009 étant parti vers de nouveaux horizons, c’est Anaïs qui l’a humblement remplacé au Community Management. Le site possède désormais une rubrique séries indépendante que vous trouverez à cette adresse et qui s’avère on-ne-peut-plus éclectique, vous vous en rendez vite compte.

Les membres actuels

Matthieu Ruard alias le « spécialiste super-héros » : Marqué par la découverte des Dents De La Mer à cinq ans, je suis depuis resté en émerveillement devant la capacité du 7e art de faire croire à l’incroyable. Qu’importe le genre et la manière tant que l’émotion répond présent… mais s’il y a des scènes d’action avec plein de trucs qui pètent, c’est quand même mieux. Vous me trouverez aussi sur Twitter.




Guillaume Gas alias « le cinéphage » : Cinéphage hardcore depuis mes six printemps (le jour où une VHS pourrave de Tron trouva sa place dans mon magnétoscope), DVDvore compulsif, consommateur aguerri de films singuliers et/ou zarbis, défenseur absolu de Terrence Malick et de Nicolas Winding Refn, et surtout, enclin à chercher jour après jour dans le cinéma un puits infini de sensations, qu’elles soient fortes, émouvantes, agressives ou uniques en leur genre. Toujours prêt à dégainer ma plume pour causer cinéma et donner envie à chacun de se rendre dans cette délicieuse Matrice que l’on appelle une « salle obscure ». Pour suivre le lapin blanc, il existe Twitter

Anaïs Tilly alias « la sériephile » : Du petit au grand écran, de l’Asie à l’Occident, du produit hollywoodien au cinéma d’auteur, ma fascination pour l’image ne connaît pas de frontière. Et s’il est une activité que je vénère autant que plonger dans la fiction, c’est bien de l’analyser. Mais ce que je préfère, c’est quand les images, mutines, se dérobent à l’interprétation. La magie du cinéma. Également trouvable sur Twitter !