Anima #1 – La traversée du temps : Le choix de Schrödinger

REALISATION : Mamoru Hosoda
PRODUCTION : Madhouse Productions
AVEC : Riisa Naka, Takuya Ishida, Mitsutaka Itakura, Ayami Kakiuchi
SCENARIO : Satoko Okudera
DIRECTION ARTISTIQUE : Nizou Yamamoto
MONTAGE : Shigeru Nishiyama
BANDE ORIGINALE : Kiyoshi Yoshida
ORIGINE : Japon
GENRE / MEDIUM : Comédie, Science-fiction, Animation
DATE DE SORTIE : 4 juillet 2007
DUREE : 1h38
BANDE-ANNONCE

Synopsis : Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l’école et absolument pas concernée par le temps qui passe ! Jusqu’au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps. Améliorer ses notes, aider des idylles naissantes, manger à répétition ses plats préférés, tout devient alors possible pour Makoto. Mais influer sur le cours des choses est un don parfois bien dangereux, surtout lorsqu’il faut apprendre à vivre sans !

Aujourd’hui, on peut être rédacteur en chef culture du Figaro et parler d’infantilisation de la société au seul prétexte d’adultes se ruant dans les cinémas pour découvrir le dernier Pixar. Aujourd’hui, on peut aussi être amateur de cinéma d’animation et s’indigner d’une telle déclaration, sans pour autant faire ce qu’il y a encore de mieux à faire pour élever le débat : partager de vrais contenus traitant celui-ci comme un medium aussi légitime et adulte que peut l’être son homologue en prises de vues réelles. Ou essayer, humblement, de produire ce même contenu dans l’espoir qu’un jour, les quelques irréductibles qui se posent encore la question se rendent compte que l’animation n’est pas un genre mais un outil comme un autre, capable de matérialiser n’importe quel imaginaire. L’important n’est définitivement pas l’outil, mais ce qu’on en fait.

C’est dans ce but que je vous laisse découvrir Anima, ma toute première tentative d’aborder le format vidéo à travers une émission consacrée, vous l’aurez compris, à l’animation. Un premier épisode consacré à La traversée du temps, de l’indispensable Mamoru Hosoda.

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Que cette claque magistrale soit repartie bredouille de la Croisette n’en est que plus rageant.

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